Au pays du Thistle! [28/09/2007]

Il fallait bien que je m’y lance... je vous souhaite donc la bienvenue sur mon Blog!
C'est ici que je vais vous relater mes aventures en Ecosse, au pays du chardon, des châteaux hantés, des fantômes, de la brume, de la pluie, du monstre, des moutons, du boeuf des Highlands, du whisky, du haggis, des tartans, du kilt, de la cornemuse, du golf...

En anglais pour mon grand ami Fox, en allemand pour le petit Schmiguy et en espagnol pour le brillant Emor, non! C'est dans la langue de Molière qu'il restera (pour l'instant). Merci Anto pour le lancement.

>> PEUGEOT 308 "Flower of Scotland"

Première soirée

C’est donc enneigé que j’ai retrouvé Edinburgh, même si en sortant de l’aéroport ce n’était pas si évident. A peine les emplois du temps récupérés, que j’ai déjà un cours à 13h00, allez hop !

La journée se passe et Dorian m’invite chez lui pour la pitance et le gîte (pour squatter en clair – mais il me devait une nuit). Avant ça je passerais chez les Nicolson, une famille d’accueil pour le logement. Et oui, c’est bel et bien la galère de trouver un logement sur le campus car je pars en mars. De quoi être faitigué de la journée mais de toute façon je sais que tous les soirs j'aurai la sensation de finir la semaine, ça va être le même bordel qu'en septembre (inscription, bagages, logement, voiture qui merde).

Bref, j’arrive chez Dorian et ce citoyen me dit qu’il n’a pas pris les bonnes clefs et qu’on est enfermés dehors et impossible d’appeler. De là, on essaye de faire comme Mac Giver, ouvrir la porte d’entrée avec une carte, de traverser un buisson pour tenter de rentrer par sa fenêtre… Finalement, on attaque le dessus du « garage » en passant sur la barrière du voisin (tout ça dans le noir et dans le froid surtout). Il arrive avant moi sur le toit et moi confiant, je le suis et là « ahouou ! », une vraie patinoire là-dessus ! Heureusement il me tend la main mais ce ne que pour me montrer ce qu’il faut faire, puisqu’il craint encore pour ça cheville encore fragile. Il me dit c’est là « faut sauter dans le jardin ». Moi je ne vois rien, y’a des fils partout, il y a au moins quatre mètres et puis je suis bien habillé…

Le premier souvenir au réveil est celui des prunes dont j’ai pu être sujet par le passé (même si j’en ai fait sauter), un défaut de parcmètre coûte £30, alors à 8h00 je prend mon courage et vais payer et comme je n’ai pas de monnaie, je vais à sa recherche. Dans les rues ça doit être les « grosses ordures » puisque tous les sapins, parfois géants, sont sur les trottoirs, dommage qu’il n’y ai pas de photos.

Bref, je trouve du change, je paie, on déjeune en 2/2 et on va à l’Université.

Anyway, je me lance et je descends en rappel le long de la gouttière pour arriver devant la fenêtre d’un gars… surprise !

On y arrivera finalement puis on passera une bonne soirée en compagnie d’une hongroise, d’une chinoise et de deux péruviens qui nous on piquer la table, où, siégeaient Pastis, pâté et compagnie.

Mon retour sur ces terres


« Quitter non sans émoi ceux qu'on aime ainsi que sa terre, pour en retrouver une autre... tout aussi magnifique », voici la phrase du jour.


Je me suis donc bien posé ce lundi matin, très tôt, avec le vol AF5050, à Edinburgh, « la température au sol est de 2°C, le temps est couvert », c’est toujours autant magique l’avion…

En tout cas j’arrive dans un meilleur état que lorsque je suis parti d’ici (bon ça dépend sur quel point de vue). Bref, je sors de l’aéroport pour prendre le 35, mon premier but est de récupérer la bagnole. Une charmante brune chargée comme une mule (si charmante que j’ai oublié de lui demander ses coordonnées), semble perdue, elle me demande le bus pour aller au centre ville, je le lui indique le 100 mais finalement elle reviendra vers moi pour mes beaux yeux ou simplement pour une raison de prix, car ma voie restait la meilleur marché même si plus long.

La pauvre est paumée, je m’installe dans le bus et je vois qu’elle ne comprend pas le chauffeur. Que j’explique, les chauffeurs ici n’ont pas de caisse et donc elle ne comprenait pas qu’avec son £5 note elle n’aurait pas de change. Je l’ai donc arrêté au moment où elle allait commettre l’erreur fatale de mettre ce papier froissé dans l’urne… et je l’ai dépanné en oubliant que j’avais besoin de cette pièce après (c’est du Gentleman comme on dit).

On discute un peu, pas mal même et je m’aperçoit discrètement qu’elle se prénomme Audrey et qu’elle vient de Pantin (près de Paris, mais Tatid ne tardera pas à connaître) et qu’elle va étudier l’Art. On arrive au changement et je l’emmène à la station BP pour se faire du change pour le next bus. En y ressortant, le jour ayant fait son apparition, la montagne en arrière plan se dévoile, m’éblouie et vient presque à masquer cette brune. Eh oui, il a neigé… bien même !

Là on va se séparer (peut-être pour ne plus se voir), pour prendre le 25 dans deux directions opposées.

J’arrive à la station, j’attends pour un taxi, car je dois me rendre à Balerno, pour récupérer ma voiture chez Margaret. Le taxi arrive enfin, on passe devant le campus mais plus on monte, plus il y a de la neige.

Donc je disais, je redémarre la voiture avec assez de difficultés puisque même si la batterie était au chaud chez elle, il fait un froid humide et puis la Titine à besoin d’un réglage…

/...

A tous ceux qui sont attentif à ce Blog et à tous mes fidèles qui doivent se poser des questions, je vous devais quelques explications.

Excusez mon arrêt de messages, jusqu’à présent fournis mais depuis quelques semaines, nous avons dû à affronter des soucis familiaux importants, d’autant plus difficiles pour moi à cause de mon éloignement. Ceux-ci on simplement entraîné ma démotivation à relater mes aventures qui depuis ce temps, ne sont plus extraordinaires de toute façon même si l'ambiance est très agréable avec les gens de mon entourage: Arnaud, Marko, Rosella, Fahad, Dorian, Rémy et aussi l'équipe joyeuse de filles, dans mes cours d'anglais...

Je ne posterais donc pas les deux derniers articles promis puisque je n’ai pas le désir de revenir en arrière.

Je compte cependant reprendre les fameux « road trip » en janvier (à mon retour après notre coupure) et mieux profiter de la vie en Ecosse.
Puis c’est l’occasion de vous le dire, vous êtes les bienvenus ici et quoi qu’il en soit « Vous les copains, je n’vous oublierai jamais ! ».

Guillaume

Evacuation en image

J'ai fini par le faire, prendre mon appareil photo avant d'évacuer le "Robert Bryson Hall". Comme ça vous avez un aperçu de ce qu'il nous attend plusieurs fois par semaine!
Tantôt le soir, tantôt à 02h00 du matin, tantôt quand on fait la sieste ou que l'on est sous la douche...
Je commence à me renseigner, ça serait la vapeur/buée d'une douche qui à perturber le détecteur de fumées.